Cet exercice était chargé, entre autres, de tester les transferts de communication entre le pays où avait lieu l’accident et les autres, ainsi que dans un même pays les transferts de communication entre la cellule de crise et les journalistes.

Mais il faut savoir choisir ses priorités : la cellule de crise en France était amputée de la moitié de ses acteurs.

Pourquoi ? Parce qu’ils n’avaient pu retarder de 24h leur départ en Amérique centrale, où un cyclone ravage la région…

Si l’on comprend bien, ces spécialistes responsables de notre santé en cas d’accident nucléaire ont entériné, de fait, l’inutité d’un entraînement à la communication : en cas d’accident ce sont la police et l’armée qui se chargeront, à leur manière, de la communication.

Quelques optimistes dans la salle pour avoir pensé qu’il pouvait en être autrement ?


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