La Cour d’Appel de Paris a confirmé, le 23 septembre 2010, le jugement des prud’hommes du 24 septembre 2007 : le licenciement de son ancienne assistante parlementaire Perline était sans cause réelle ni sérieuse.

Après avoir provoqué la garde à vue de Perline au commissariat de la Goutte d’Or, puis l’avoir poursuivie avec acharnement au pénal - après une première mise hors de cause, la sénatrice Verte a déposé de nouveau plainte contre Perline -, Alima Boumediene a été pour la troisième fois déboutée : le 24 septembre 2007 perte aux prud’hommes et condamnation à 1 400 € ; jamais mise en examen, Perline a bénéficié d’un non-lieu le 5 juillet 2010 au pénal ; et, le 23 septembre 2010, condamnation en appel de la sénatrice Verte à verser à son ancienne assistante 7 500 €.

Dans ses attendus, la Cour a noté le motif vexatoire du licenciement et le préjudice moral qui en découle.

Elle a également souligné que les attestations qu’Alima Boumediene avait présentées en justice contre Perline avaient été, par deux fois, dictées par la sénatrice Verte : deux de ses assistants sont revenus en détail sur leur « témoignage » (sic) initial.

Contacts :
Perline.
Me Claude Katz, avocat de Perline.

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Communiqué de presse
Alima Boumediene, sénatrice Verte, voit sa condamnation aggravée en appel pour le licenciement abusif de son ancienne assistante parlementaire Perline

Illustration : Alima Boumediene en 2005.